One beautiful experience from a beautiful friend

Il y a 6 mois, je suis tombée plus bas que je ne serais jamais tombée dans mes rêves de fillette de 5 ans. Parce qu’à 5 ans on dit: Je ne toucherai jamais une cigarette. A 5 ans ont dit aimer maman, aimer papa. On dit aimer jouer, aimer la vie.
Puis on grandit et on doute. De tout ce qui nous tient a Coeur. On doute de l’amour d’une mère, ont doute de l’amour d’un père si loin. On doute de l’amour de soi et on se fait mal.

Je dis On, en parlant des gens comme moi. Pour ne pas dire Je, déjà que ça me répugne de rester seule. Quoique lorsqu’on tombe bas, on adore rester seul, on se sens fort, mais on est si bas.

Sauf lorsqu’on s’y attache, je ne vous dit rien de nouveau, vos mères vous ont sûrement dit: « Et après vous allez vouloir plus, et plus » ça vient du Down dans le langage des On.
On apprend des concepts à la con. On pense comprendre à quel point c’est logique, à quel point ça a réglé une grande partie de notre cerveau et on se sent si spécial, On voit l’œil de la conscience, On voit le plus beau paysage au monde en pensant que la vie normale et si réelle va nous suffire ensuite.

Ensuite on aime, un amour en manque. On vit dans l’illusion de comprendre tout le monde, de ne plus avoir de haine dans notre Coeur qui se cache de la vérité abstraite du repis. On est humain, on peux ne pas apprecier tout le monde. Mais non, à ce stade on adore, comme une exposition d’âme, comme un besoin de donner un amour pour dire qu’on ne l’a jamais reçu.

Et on vit des soirées de fatigue sans fatigue en s’excusant de notre corps et le rassurant “Un jour tu vas mourir, profite” Mais qu’est-ce que profiter?

On voit la vie de droite à gauche ensuite de gauche a droite et on sort de tout concept de mort en comprenant que nous n’avons plus de corps à nous. Notre esprit, qui n’est qu’une substance, vaut plus que ça, ça étant une réalité si stupide.

Et on se retrouve vers 3 heures du matin, tous les On de la ville, à danser sur la même musique qu’on trouve tous magnifique parce qu’on aime la vie qu’on vit en étant mort. On se force à survivre, on se force à apprécier une fatigue inexistante, on se force à jouer avec des concepts dans un grooving de Underground, et on ose dire : Heaven is Underground.

Et il y a eux, les pas comme nous. Qui “ Je bois modérément” “je ne couche pas sans préservatif” et “je ne fais jamais rentrer de substances toxiques dans mon corps d’athlète”, et devinez quoi? Ils valent mieux. Mais attention nous aussi on a des corps d’athlètes. On ne mange plus. Ca nous rend cools de danser sur une tombe.
 Moi, lorsque je me retrouve de 3 heures du matin à 8 heures du matin à danser et décomposer une musique, que je ne fais plus rien le lendemain, ni le surlendemain, que je frappe ma maman parceque je te jure maman j’ai mal. Lorsque tout ça, je réalise que comprendre l’incompréhensible et être si malheureuse que ça deviant se propage à tous les gens que j’aime dans ma réalité, c’est là que tu réalises que tu es dans la pure merde, que tu ne vis pas, tu meurs.
J’ai souvent regardé ces On dans ces soirées du matin. Ces on, qui, sûrement m’ont regardée aussi. Et je vois l’ennui. Oui on groove, et puis quoi? On pense à rien. On n’aime rien ou tout, ça dépend de la substance. On comprend tout ou rien, et on croit comprendre tout et on ne comprend rien. Tout semble être a sa place alors que tout est en désordre. Tout semble être mis en place pour passer une soirée de fou, avec des sentiments de fou et même sur la cocaïne qui nie tout sentiment, on sent ne rien sentir et on aime ça.
 On aime les extrêmes, les refoulements de ce qui nous a blaisé. Et on blaise à notre tour par pur égoïsme. Mais On, je vous comprends comme vous me comprenez, quelques fois Dieu nous met trop à l’épreuve, Dieu ou Dame Nature je m’en fou. Ça nous met trop à l’épreuve. 
Je voulais ne pas prendre. J’ai résisté 1 mois et 2 semaines. Pourquoi tu as tout fait pour que je vois cette soirée de Fou. Cette soirée d’ennui, de sentiments exaspérants, et bourrée d’illusions.

Tu me les as montrés alors qu’en 1 mois et deux semaines t’avais fermé ta gueule et toutes les publicités du bo18, du Uberhause et t’avais très bien fermé a clé les toilettes de Yukunkun. Alors pourquoi tu me fais ça? Tu sais que je suis faible. Tu sais que j’ai mal. Aide moi. Ne me déteste plus comme je me déteste.

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